Saint Vincent de Paul a eu l’audace de s’occuper des pauvres et d’accepter humblement l’humiliation par ces derniers. Il a été capable d’aller là où se trouvait l’argent dont il avait besoin, le temps qu’il ne passait pas à parcourir les rues pour aider les plus démunis, il le passait de salon en salon à demander de l’aide pour les pauvres qu’il hébergeait. Lorsque l’évangéliste disait qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime et lorsque Jésus disait d’aimer son prochain comme soi-même, nous pouvons comprendre que le plus grand amour est de passer sa vie a aider son prochain afin de lui rendre la dignité qu’il mérite lorsqu’il ne l’a pas. La communauté catholique renvoie à l’universalité, Saint Vincent de Paul, à travers l’esclavage, aurait servi un homme riche musulman et son amour du service aurait convertit une des femmes de cet homme. Dieu fait feu de tout bois, encore faut-il que se bois se laisse embraser de l’amour divin.
En ce temps de Carême, l’objectif n’est pas de simplement limiter les plaisirs. La foi nous dit que tout est bon jusqu’aux choses les plus simples. Le Carême nous invite à reconsidérer nos centres d’intérêts pour ordonner le superficiel (Rallyes…) au réel (Œuvres caritatives). Les saints sont des exemples proposés par l’Eglise pour guider nos pas jusqu’au chemin du Ciel. Saint Vincent de Paul combattait la routine comme source de relâchement, à son image, combattons la routine des Carêmes toujours identiques.
Résolution :
Servir humblement jusque dans les plus petites choses : voilà ce qui pourrait marquer cette journée particulière par des petits services anodins, simples, discrets, sans ostentation, mais pour la Gloire de Dieu.