Nous allons chaque semaine du temps de Carême et du temps Pascal (re-) découvrir le Notre Père, en expliquant chacune des paroles, en les méditant, en les priant, comme Jésus nous l'a demandé.
« N'appelez personne sur la terre votre Père : car vous n'en avez qu'un seul, le Père céleste » ( Mt 23, 9).
Le Notre Père, c'est la plus connue des prières chrétiennes. Et c'est Jésus lui-même qui l'a apprise à ses disciples. Elle est à la fois prière et école de prière, par des demandes formulées et l'ordre même de ces demandes. En effet, elle nous invite à la demande du pain quotidien, du pardon et de la délivrance du mal, mais seulement après nous avoir situés dans l'adoration et l'acceptation de la volonté du Père Elle est comme le modèle de toute prière.
Nous ne savons pas prier comme il faut, écrit Saint Paul aux Romains (Rm 8, 26). Toute vie de prière se développe à partir de cette conviction. Car si pour le chrétien, prier consiste à entrer, autant que possible, dans la prière du Christ lui-même, il ne peut prier sans l'aide du Christ et de son Esprit-Saint. C'est pourquoi il est nécessaire de se tourner d'abord vers Jésus, comme l'ont fait ses disciples : « Seigneur, apprends-nous à prier » (Lc, 1, 11). Si ses disciples ont fait cette demande, on peut penser qu'ils ont pressentis chez Jésus, une intimité tout à fait particulière avec Dieu
Résolution :
Chaque matin et chaque soir, pendant le temps de Carême et le temps Pascal, je prierai le Notre Père, à voix basse, doucement, paisiblement, avec confiance, en essayant d’'imprégner mon cœur de chacune des paroles que Jésus nous a confiée.